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mardi 9 octobre 2012

Sexy Mandarin

Learn Chinese in an unconventional way!

Extrait du Monde.fr, 14 aout 2012

mardi 17 novembre 2009

Alcool et business, le mélange mortel des notables chinois

Excellent article du figaro.fr sur la boisson en Chine qui devrait vous rappeler mes deux derniers posts la dessus ( A Pékin, fais-comme les Pékinois et combien de bouteilles? )

Je vous encourage à le lire entièrement. J'ai sélectionné quelques extraits:

Issus d'une tradition millénaire, les toasts portés à répétition lors de dîners officiels peuvent avoir des conséquences catastrophiques sur la santé des convives.

Problème : les «ganbei» se multiplient tout au long du repas. A tel point que les convives peuvent en boire plus de 20 verres en une heure. «Cela commence par des toast communs, puis des toasts individuels», explique Nathaniel Farouz, jeune businessman français installé à Pékin depuis 2006. Si beaucoup ont le foie bien accroché, l'ivresse est souvent inévitable. «Un partenaire , dans son ébriété, s'est mis à nous raconter tout le mal qu'il pensait de nous... Ce qui n'a pas été du meilleur effet pour la suite de nos relations.»

«Dans ma province natale, beaucoup d'entrepreneurs ont des problèmes de foie», assure un professeur de langues à l'Inalco d'origine chinoise. L'un de ses amis en a d'ailleurs fait les frais. «Il ne mangeait jamais chez lui car il était invité à chaque repas. Et à chaque fois, il était obligé de boire. Il disait parfois qu'il avait ‘mal à l'estomac', mais il devait continuer. Il y a deux ans, il a trop bu et il est mort. A 45 ans.»

mardi 8 septembre 2009

Faites votre choix

Vous vous intéressez à la Chine? Vous aimez les blogs? Cet article est fait pour vous.

Vous aimez casser du Chinois? Vous aimez la critique aveugle? Vous voulez de l'information détournée? Jetez un coup d'oeil ici: Le Monde en Chine

Vous trouvez que la Chine est un pays fascinant? Vous aimez avoir un point de vue éclairé sur les challenges et les crises que traverse la Chine? Lisez le blog Figaro-Chine

Je précise un peu. Les deux sites d'information lemonde.fr et le figaro.fr, dont les rédactions malheureusement ne sont pas les memes que celles des versions papier, proposent chacun une série de blogs autour d'un thème, d'un pays, ou d'une région du monde. En particulier, la Chine.

Le journaliste affilié au monde, sans doute envoyé en Chine malgré lui, à en croire la mauvaise humeur qui transparait de chacun de ses articles, n'a de cesse depuis plus de 3 ans maintenant, de chercher la polémique, partout et surtout où il n'y en a pas, et en évitant toujours de présenter les circonstances, les besoins, les défis sous-sous-jacents. Ce journaliste représente malheuresement assez bien l'orientation des medias français vis à vis de la Chine. C'est dommage. Par bonheur, certains internautes qui vivent la Chine comme je le fais n'hésitent pas à laisser des commentaires acerbes.

A l'inverse, Arnaud de La Grange, auteur du blog Figaro-Chine, donne une information qui n'est pas détournée par un besoin compulsif de mépriser la Chine. C'est toujours un plaisir d'aller découvrir le nouveau sujet du jour. Bravo!

mercredi 5 novembre 2008

Un article sur Tsinghua

Extrait d'un article en Français traitant de divers aspects de l'université de Tsinghua (Pensez à vous racler la gorge en prononçant le h, sinon vous parlerez de grenouille...)

Ouverture à l’internationale


Son ouverture internationale a toujours fait la force de Tsinghua. Depuis la libéralisation économique de la Chine, à la fin des années 70, l'université a repris l'habitude d'organiser des échanges avec les établissements étrangers. Ses 3 700 professeurs effectuent plus de 2 000 voyages académiques par an. Et 700 à 800 des 21 000 élèves complètent, chaque année, leur cursus par un séjour à l'étranger, notamment aux Etats-Unis, pays sans lequel l'université n'aurait jamais vu le jour. Car dès sa création, en 1911, Tsinghua a les yeux tournés vers l'Amérique. Financée par le gouvernement américain avec le surplus non réclamé des indemnités réparatoires versées par l'empire mandchou à la suite de la révolte des Boxers (1900), l'université se fixe pour mission de préparer les futures élites chinoises à des études aux Etats-Unis. Entre 1911 et la date à laquelle l'Oncle Sam devient « l'ennemi capitaliste », en 1949, 7 000 Chinois sortent des rangs. Ils sont les précurseurs des quelque 300 000 étudiants qui séjournent, de nos jours, chaque année dans les universités du monde entier...


La France attire moins les Chinois que les Etats-Unis

Contrairement à beaucoup de Chinois passés par Tsinghua, Shi Huiji ne fera pas le séjour quasi obligé aux Etats-Unis. Après ses cinq années à l'institut d'ingénierie nucléaire de Pékin, il part pour la France, grâce à la collaboration que le pays vient d'entamer avec la Chine dans le domaine nucléaire. Ce séjour en Europe lui donne un profil atypique. Car l'Europe attire moins que l'Amérique, du fait de la barrière de la langue et de la méconnaissance du système éducatif du Vieux Continent. « Ici, on ne sait pas que vos grandes écoles sont plus prestigieuses que les universités », avoue Zhang Liangping, vice-président du conseil des échanges académiques de Tsinghua. « Traduit en chinois, Ponts et Chaussées peut faire penser à une école de cantonniers », s'amuse-t-il, avant de se rappeler avec embarras une bourde protocolaire commise lors de la visite du directeur de Polytechnique dans une prestigieuse faculté de Pékin. « On l'avait mis en queue de délégation », s'excuse-t-il presque...


Des débouchés

A son âge, Liu Guo reste plus motivé par la fierté de se retrouver bien classé parmi ses camarades que par l'argent, même si les meilleurs élèves reçoivent jusqu'à 6 000 francs par an de la faculté. Membre des Jeunesses communistes, comme l'écrasante majorité des élèves de Tsinghua, il a toujours été entre le huitième et le dixième rang durant ses années de maîtrise. Il sait qu'il n'aura aucune difficulté à trouver du travail. Sa promotion reçoit, en moyenne, 12 propositions d'emploi par personne avant la fin des études, et même entre 30 et 40 dans les sections qui ont le vent en poupe, comme les technologies de l'information. Une fois leur cursus terminé, les cerveaux de Tsinghua sont courtisés par des entreprises privées qui leur font un pont d'or : un salaire annuel de 100 000 francs (une fortune, ici), un logement gratuit et la prise en charge de l'éducation des enfants.

Son diplôme d'ingénierie mécanique en poche, le jeune de la province de Shandong envisage avec confiance une carrière d'ingénieur informatique. « Tout le monde en Chine sait que Tsinghua est la meilleure formation », assène-t-il sans fausse modestie. Beaucoup de membres du gouvernement sont passés par cette faculté, dans les années 70 : le Premier ministre Zhu Rongji, le vice-Premier ministre Wu Bangguo, le secrétaire du parti de Shanghai, le ministre de la Sécurité publique...

mardi 16 septembre 2008

Sanlu: One World, One Dream?

Si je vous dit que j'ai obtenu mon visa en payant deux fois le prix sans passer par les guichets, si je vous dit que les bars d'Wudaokou (le quartier universitaire) servent des cocktails à des prix imbattables mais dont les résultats sont bien pires qu'une gueule de bois (Ireland approved), êtes-vous étonnés?

En tout cas, l'article suivant à propos du scandale du lait frelaté fait un bon état des choses. Sécurité alimentaire, pots de vin, justice efficace, tout y est. Dommage que je ne sache pas encore lire le journal en Chinois histoire de comparer...



Un autre article, acerbe, rappelle les antécédents des produits alimentaires frelatés (mélangés avec des substances étrangères), ainsi que les résultats d'une première expérience d'utilisation de la mélamine en remplacement de protéines alimentaires.

Rappelons que les 2 nourrissons qui sont morts suite aux effets du lait frelaté Sanlu le sont respectivement depuis le 22 juillet et le 1er mai, ces articles datent du 15 septembre...

Généralement, on s'assure d'abord par des tests sur animaux que les produits sont sains. Les résultats furent édifiants: voir ici. Cela n'a pas empêché l'utilisation sur les humains...